Flowers in the mirror d’après Li Ju Chen

23 mars 2010
Grand Théâtre de la Ville de Luxembourg
MISE EN SCENE : Charles Tordjman

Traduction et adaptation : Hikoka Ri et Vincent Tordjman

Texte sichuanais : Yu Lin

Avec : Yang Xu, Liu Yan, Liu Yi, Li Zhong, Xia Chang Rong, Liu Xiao Peng, Shi Xin Jian, Luo Ming Liang, Wei Yan, Ren Shuang, Tian Guo Ji, Tan Yuan Yuan, Tang Kang Ming, He Hong Qing, Chen Zhi Lin, Zou Hong

Musiciens : Xu Wai, Zhang Bo Bo, Lin Xiao, Chen Wei, Gong Yong, Liu Xin

Collaboration artistique : Ren Tingfang

Costumes : Peng Dinghuang et Nana Wan

Lumière : Christian Pinaud

Musique : Vicnet

Répétiteur : Mao Tingqi

Production déléguée : Théâtre Vidy-Lausanne E.T.E.

Coproduction : Opéra du Sichuan, Grand théâtre de la Ville de Luxembourg et Compagnie Fabbrica

Avec le soutien de China Arts and Entertainment Group Image China

La troupe de L’Opéra du Sichuan de Chengdu, dépositaire d’une technique stupéfiante, le changement de masque, a fait pour la première fois son apparition en France à l’occasion du Festival Passages 2007 et à l’invitation de Charles Tordjman.
Les arts martiaux mêlés au raffinement de la danse, du chant et de la musique produisaient un spectacle total chatoyant et revigorant : Le Roi Singe. Une féerie de l’oeil, de l’oreille et de tous les sens.
Ainsi, le théâtre chinois parle à notre âme l’entraînant sur les voies multiples du rêve et du plaisir, de la pensée aussi bien que de l’émerveillement par la grâce de l’esprit et du corps étroitement alliés.

Yin et Yang, toujours ces deux faces animent le souffle qui donne vie aux personnages fantastiques imaginés par Li Ju Chen, dont cette extraordinaire fée des fleurs qui, déréglant les saisons, est punie à une sévère déchéance parmi les mortels. Mais, libérée par le lettré Tang Ao, celle-ci se consacre à l’étude. Comme de nombreux films de cape et d’épée chinois, l’action est située dans un VIe siècle légendaire, siècle alors dirigé par une femme, l’impératrice Wu Zeitan (625-705), seule impératrice à avoir jamais dirigé la Chine en son nom propre.

Pour Flowers in the mirror, Charles Tordjman dirige la dynamique troupe de Chengdu, mêlant ainsi les charmes d’orient et d’occident qui se retrouvent sur le terrain du sensible et de l’art en offrande.